Ampoules à la une

Articles récents

Nuage de tags

Archive for the ‘Actualité éclairage’ Category

L’éclairage de la cuisine (partie 2)

posted by admin
Samedi, février 20, 2010

Intéressons-nous à l’éclairage des différents coins de la cuisine.

Les plans de travail

Pour ces points stratégiques de la cuisine, l’enjeu sera d’éviter les zones d’ombre pour des raisons de sécurité et de confort. L’idée à garder en tête pour l’éclairage du plan de travail : bien voir ce qu’on y fait. Cela évitera de rater la décoration d’un gâteau ou de laisser des légumes mal épluchés.

Pour éviter les zones d’ombre, vous pouvez installer des spots orientables diffusant une belle lumière brillante sous les éléments hauts de votre cuisine. Une autre solution consiste à disposer des mini tubes fluorescents le long de la crédence. La pose de mini tubes à leds ou fluorescents à l’intérieur même des placards peut vous faciliter grandement la vie pour retrouver vos produits.


Le coin repas

C’est à la fois un lieu de convivialité lors des repas et un lieu de travail pour la préparation des repas (ou les devoirs des enfants). Il convient donc de penser son éclairage sous ce double angle de vue. Une lumière douce et chaleureuse pour la convivialité, et une lumière plus intense pour les moments studieux et laborieux. Le mieux est d’équiper votre installation d’un variateur de puissance qui pourra s’adapter aux circonstances. Quant au choix de la lampe, il dépend de la configuration de votre table de repas. Une table carrée ou ronde s’harmonisera bien avec une suspension. Une table allongée s’assortira de deux suspensions ou bien d’un rail avec des spots (de même que pour un bar). Si votre table est positionnée en console contre le mur, des spots ou une applique murale sont les mieux indiqués.

Enfin, n’oubliez pas qu’une lumière proche de la lumière du jour modifie moins la couleur des mets et des vins.

0

L’éclairage au travail – seconde partie

posted by admin
Lundi, février 8, 2010

neon

Voici le second volet de notre série sur l’éclairage au travail : les principes à respecter pour un bon éclairage du poste et du local de travail.

  1. Assurer un éclairement suffisant

En fonction de la tâche du travailleur, le niveau d’exigence en matière d’éclairement peut varier considérablement. On distinguera deux catégories : les postes qui ne nécessitent pas de percevoir des détails et ceux qui, au contraire, le doivent. Pour les premiers, un éclairement de 300 lux environ est suffisant ; les seconds auront besoin d’une luminosité comprise entre 500 et 1 000 lux.

  1. Eviter l’éblouissement

Pour cela, il convient de vérifier comment se diffuse la lumière naturelle dans le local et par rapport au poste de travail. Il faut aussi veiller à ce qu’aucune source lumineuse artificielle non protégée n’apparaisse au-dessus d’un angle de 30° de la ligne horizontale partant de l’œil. De même, il est préférable que les tubes fluorescents soient placés perpendiculairement à la ligne de vision. Enfin, il faut limiter, voire éviter les parois brillantes, car elles sont réfléchissantes.

  1. Eviter les contrastes trop importants dans le champ visuel

Un bon contraste entre ce qui est sous nos yeux et le fond en général, est nécessaire. Cependant, des écarts trop importants peuvent être inconfortables pour l’opérateur. Sur la zone de travail, l’éclairage doit être assez homogène. Il faut aussi s’assurer que les écarts entre l’éclairement de la zone de travail et l’éclairage général du local ne soient pas trop élevés.

  1. Tenir compte des caractéristiques intrinsèques et extrinsèques des opérateurs

Les besoins d’éclairage de la zone de travail peuvent en effet varier avec l’âge de l’opérateur et de la nature de son travail. Lorsque la tâche à accomplir nécessite un éclairement élevé, on peut y répondre en installant des lampes réglables en hauteur, en direction et en intensité.

  1. Assurer un rendu des couleurs compatible avec le travail

Pour les métiers où les couleurs jouent un rôle important, il vaut mieux privilégier des lampes avec un indice de rendu élevé (IRC de 9) ainsi qu’une température de couleur intermédiaire (4 000 K).

  1. Intégrer la maintenance des appareils dans les décisions d’achat

Pour optimiser la partie maintenance des appareils d’éclairage, il faut considérer leur remplacement et leur entretien régulier (dépoussiérage, entretien des réflecteurs et grilles). Le choix de lampes à longue durée de vie (comme les ampoules à LED) évite d’avoir à les remplacer trop souvent. De même, si on limite, dans l’entreprise le nombre de références (lampes et ampoules), on en facilite le remplacement. Enfin, lors de l’installation du dispositif d’éclairage, installer des systèmes de commandes et de programmation permet de réaliser des économies.

0

allumer la lumière

Nous avons vu précédemment que, même si ce n’est que pour un court instant, il est plus économique d’éteindre la lumière en sortant d’une pièce.

Par ailleurs, s’il est vrai que plus on actionne l’interrupteur, plus l’ampoule s’use, il a été calculé qu’elle s’use davantage en restant sous tension pendant 5 minutes, que de l’éteindre puis la rallumer rapidement après.

Dernier point invalidant le fait de laisser une ampoule allumée alors que l’on ne pense pas s’absenter longtemps : la distraction, nous faisant oublier ou nous empêchant de revenir rapidement dans la pièce. Quelqu’un qui sonne à la porte, un ami au téléphone… cette situation n’est pas rare. Et pour peu que cette pièce soit un endroit où l’on ne va pas régulièrement, telle une pièce au sous-sol ou une chambre d’ami, la lumière peut rester allumée plusieurs heures, voire plusieurs jours.

Ainsi, en prenant l’habitude d’éteindre la lumière en quittant une pièce, non seulement vous économiserez de l’argent, mais vous deviendrez également un exemple pour les autres qui feront plus attention à l’environnement et aux problèmes d’économie d’énergie.

0

allumer ampoule

Quand vous quittez une pièce, est-il préférable de laisser les lumières allumées ou de les éteindre, alors que vous allez y revenir rapidement ?

Si vous vous sentez concerné par les économies d’énergie et les économies sur votre facture d’électricité, vous vous êtes probablement déjà posé la question. Et il est fort probable que vous ayez opté pour la sagesse commune qui dit qu’il vaut mieux laisser l’ampoule allumée, plutôt que de l’éteindre et la rallumer peu de temps après.

Et bien, figurez-vous que cette sagesse conventionnelle a tout faux !

En voici l’explication mathématique :
Lorsque vous allumez une lumière pour la première fois, cette opération va consommer dans la première seconde autant d’électricité que lorsque l’ampoule est sous tension pendant 5 minutes. Admettons que vous actionniez l’interrupteur de façon continue pendant une minute, à raison d’une action par seconde (éteint / allumé), cela brûle l’équivalent de 5 minutes d’électricité toutes les 2 secondes, soit 150 minutes (= 30*5 minutes) de gaspillage d’électricité en une minute.

En fait, ce raisonnement ne tient pas… poussons un peu plus loin les calculs :
Supposons que l’ampoule actionnée pendant cette minute soit une ampoule de 100 watts. Pendant ce temps, nous aurions utilisé 100 watts * 150 minutes = 15 000 watts.

Rappelons-nous maintenant ce cours de physique où nous avons appris que :
Watts = Ampères x Volts

Dans notre exemple, situé dans une habitation canadienne traditionnellement équipée de 110 volts, la règle de trois « 15 000 watts = X Ampères x 110 volts », nous ferait conclure que l’ampoule a utilisé une puissance de 136 Ampères pendant une minute.

Ce qui n’est tout simplement pas possible car une maison canadienne est habituellement faite pour endurer 100 ampères tout juste.

Conclusion ? Oui, il y a une surconsommation d’électricité lorsque l’on met en marche une lampe. Mais cette poussée ne dure qu’une infime fraction de seconde et consomme, en définitive, toujours moins que de laisser l’ampoule allumée pendant cinq minutes.

0

Décoration de noel

posted by admin
Mercredi, novembre 18, 2009

Bientôt noël et sont lot de décoration de maison et de sapin. Voila une maison dont la décoration et réglée sur la musique.  Cet affichage est l’œuvre de Carson Williams  un ingénieur électricien américain qui a passé environ trois heures pour régler le contrôle des 16.000 lumières de Noël. les voisins ne sont pas dérangés par le bruit de la musique , car l’ingénieur a pensé envoyer le son sur la bande FM. Il suffit de se placer devant la maison et de brancher sa radio sur la fréquence pour écouter l’accompagnement musical.

Image de prévisualisation YouTube

0

lumière du jour

On dit d’un individu qu’il est en phase lorsqu’il vit et travaille aux heures de meilleure performance et se repose ou dort dans les moments de faible performance, travaille le jour, vit à la lumière extérieure, possède une vie sociale régulière. Cette notion est très importante pour comprendre certaines pathologies du sommeil.

Par contre, les rythmes fondamentaux peuvent se dérégler chez les personnes qui vivent en-dehors de ces repères temporels : vie en dehors du temps, sans alternance jour/nuit, nombreux changements d’horaires, horaires décalés ou variables, travail de nuit, forts décalages horaires…

Plusieurs études de “vie hors du temps” réalisées sur des sujets volontaires isolés dans des grottes ou dans des bunkers, l’ont prouvé :

  • Ce sont les donneurs de temps extérieurs (horaires sociaux, alternance jour/nuit) qui règlent chaque jour notre mécanisme biologique sur 24 heures, envoyant à notre corps et à notre cerveau des signaux qui leur permettent d’adapter nos rythmes internes à notre environnement

  • Au bout de quelques semaines, on voit apparaître un dérèglement du rythme veille-sommeil : certains cycles “jour-nuit” atteignent 60 heures, d’autres ne durent que 12 heures. Pourtant, le cycle de la température reste stable sur 25 heures (durée innée du cycle circadien). Le sujet vit donc à contretemps de ses rythmes de cortisol (hormone de régulation du métabolisme) et de température. Il dort en phase “chaude”, s’active, travaille et mange en phase froide. Il n’existe plus de relation de phase stable entre, d’une part, la température, la sécrétion du cortisol et d’autres constantes biologiques, et d’autre part, les rythmes éveil-sommeil. Chacun de ces rythmes oscille de façon autonome, on parle alors de syndrome de désynchronisation interne.

Le simulateur d’aube peut aider les personnes sujettes à ce syndrome à réguler leur rythme fondamental veille-sommeil et par là-même leurs problèmes de sommeil ou de santé liés à ces dérèglements.

0

lampe à led

Cette lampe à laide led gadget n’obtiendrait pas un article ici , sauf que celle ci offre une option intéressante. Au lieu de raccorder au réseau électrique classique ou même sur un port USB pour obtenir de la lumière, sa prise de courant est votre prise téléphonique.

Alors si vous ne recevez pas beaucoup d’appel , pourquoi pas utiliser le courant de la prise de téléphone pour s’éclairer. Sur la lampe le cordon se termine par une prise RJ11 à brancher à la place du cordon de téléphone.

Même si ce gadget sera surement peu pratique ,cela pose tout de même  la question: Est-ce légal ?A notre avis , nous pensons que les opérateurs de téléphone ne verront pas d’un bonne oeil ce type de lampe qui n’entre pas dans la catégorie des appareils de télécommunication.

0

éclairage salle de classe

Une étude américaine de 1999 portant sur 21 000 élèves d’écoles élémentaires, une des plus vastes jamais menées sur les effets de la lumière naturelle en milieu scolaire, suggère que les enfants apprennent plus vite et réussissent mieux au niveau scolaire en bénéficiant de plus de lumière du jour.

Les chercheurs ont découvert que les notes s’amélioraient de 26% en lecture et de 20% en mathématiques dans les salles de classes éclairées par de la lumière naturelle. L’étude a également démontré que les élèves qui suivaient leurs cours dans des classes ayant plus d’éclairage naturel réussissaient 25 % en plus aux examens, que les autres élèves dans la même école.

Lisa Heschong, un des auteurs de la recherche a déclaré : “Nous avons été complètement déconcertés devant l’ampleur de nos découvertes… J’aurais été enchantée de trouver juste 1% à 5% d’effet”…

La principale explication à ces résultats est que l’éclairage par la lumière naturelle augmente l’apprentissage en stimulant la vue, l’humeur et/ou la santé des élèves et des professeurs.

John B. Lyons, un dirigeant du Département d’Education qui contrôle la construction d’écoles, est très net sur cette étude « C’est l’une des premières études à démontrer une nette corrélation entre la lumière du jour et la réussite. Il faut vraiment en tenir compte ! »

Ces conclusions vont en effet à l’encontre de la théorie architecturale scolaire des années 1970 qui supprimait les fenêtres dans les classes de façon à ce que les élèves ne soient pas distraits par les allées et venues extérieures…

Et si au lieu de tenter sans arrêt de nouvelles expériences basées sur des programmes alternatifs, de nouvelles méthodes d’enseignement, de nouveaux livres, un enseignement post-scolaire, des sessions le samedi et même une année scolaire plus longue, on agrandissait tout simplement les fenêtres des classes ?

0

Luminothérapie : application thérapeutiques

posted by admin
Jeudi, octobre 15, 2009

luminotherapie

La luminothérapie est une thérapie utilisée par différents professionnels de la santé : médecins, neurologues, psychiatres, psychologues, naturopathes… Elle s’applique principalement aux troubles liés au dérèglement des rythmes biologiques, dont le plus connu est la dépression saisonnière.

Des recherches cliniques sur l’efficacité de la luminothérapie ont été réalisées sur les problèmes suivants :

  • La dépression saisonnière. Cette application thérapeutique est scientifiquement prouvée. Récemment, un nouvel essai clinique l’a encore démontré : au cours de cet essai, les sujets ont reçu soit un traitement de lampe  luminothérapie (10 000 lux, 30 minutes par jour) combiné à des médicaments placebo, soit de la luminothérapie placebo (100 lux) combinée à un véritable antidépresseur (20 mg par jour de fluoxetine). Les chercheurs ont constaté que le taux de rémission était à peu près le même dans les deux cas, soit d’environ 50 %.
  • La dépression non saisonnière. Selon les essais cliniques pratiqués depuis 2004, la luminothérapie contribue à réduire significativement les symptômes de la dépression, aide à améliorer le bien-être général et peut être utilisée en complément d’une thérapie pharmacologique.
  • Les troubles du sommeil (insomnie, éveil matinal précoce). Plusieurs essais cliniques ont démontré que la luminothérapie est efficace pour améliorer différents problèmes comme l’éveil matinal précoce, l’insomnie initiale et la tendance à ne s’endormir que très tard la nuit.
  • Les problèmes liés au décalage horaire (voyages en avion, horaires de nuit). En modifiant les rythmes biologiques internes, la luminothérapie pourrait aider à réduire le décalage horaire du transport aérien et améliorer le sommeil des travailleurs de nuit. Des études supplémentaires sont néanmoins nécessaires pour confirmer l’efficacité de cette méthode.
  • Symptômes dépressifs liés au syndrome prémenstruel et crises de boulimie associées à l’influence des saisons. Pour le moment pressentie, l’efficacité de la luminothérapie sur ces symptômes n’est pas encore vérifiée scientifiquement.
0

les ampoules stroboscopiques

posted by admin
Mardi, octobre 6, 2009

Souvenez-vous des longues parties de flipper. Les lumières clignotantes sont souvent réalisées à la main. Voici un reportage étonnant sur la  fabrication de ces ampoules.

Image de prévisualisation YouTube
0