Archive for novembre, 2009

réveil en douceur

La chronobiologie étudie les rythmes biologiques des êtres vivants.

L’être humain est caractérisé par une activité diurne et tous ses rythmes biologiques, son organisation temporelle, répondent à la nécessité de faire face, physiquement et intellectuellement, à son activité diurne. Ainsi, les performances du système nerveux (attention, coordination motrice, mémoire), la force musculaire, la fréquence cardiaque et respiratoire atteignent leur maximum au cours de la journée. Par contre, d’autres variations biologiques, comme le taux des lymphocytes qui participent à la défense anti-infectieuse de l’organisme, sont maximales au milieu de la nuit.

Comprendre cette notion d’organisation temporelle a une réelle importance pratique. Pour ne citer qu’un exemple, les accidents de voiture ou d’avion dus à une “erreur humaine” se produisent souvent vers 2 ou 3 heures du matin, quand les potentialités physiques et intellectuelles sont au plus bas.


Les rythmes circadiens de vigilance

Entre autres fonctions biologiques, les rythmes circadiens définissent, sur une durée d’environ 24 heures, le rythme veille-sommeil. Dans les conditions normales, cette alternance est synchronisée par le rythme jour-nuit.

Au cours des 24 heures, notre vigilance atteint des hauts et des bas, selon un tracé sinusoïdal corrélé à l’heure du soleil, identique ou presque chez tous les humains. La courbe parallèle de notre température corporelle influence aussi notre état de vigilance : phase active et efficace lorsque la température s’élève, vigilance diminuée lorsque la température baisse.

chrono2

  • entre 5 et 8 heures du matin : phase active, chaude

  • entre 11 et 14 heures : phase de fatigue, de faibles performances physiques

  • entre 17 et 20 heures : nouvelle phase de haute vigilance

  • entre 23 heures et 2 heures du matin : phase de fatigue, de très faible vigilance

  • entre 2 et 5 heures du matin : phase la moins active

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plante eclairage

En hiver, pour assurer la croissance et le bien-être des plantes d’intérieur, il est recommandé d’installer un éclairage artificiel. Quelques conseils pour bien l’utiliser.


Choisir la bonne source d’éclairage artificiel

Les tubes fluorescents sont les plus appropriés. Parfaitement adéquats pour les semis, le bouturage et la croissance des plantes à fleurs, ils ne convertissent que 13 à 20% de l’énergie en chaleur. Ils existent en différents spectres lumineux, on pourra donc combiner deux types de tubes pour couvrir les besoins des végétaux : des tubes de type blanc froid et lumière du jour qui diffusent beaucoup de bleu mais peu de rouge et des tubes de type blanc chaud qui diffusent beaucoup de rouge mais peu de bleu. Il existe aussi des tubes avec un spectre lumineux spécialement conçu pour la culture des plantes.

Les sources de lumière incandescente ne sont pas conçues pour assurer la croissante d’une plante d’intérieur car elles ont un faible rendement lumineux : plus de 70% de l’énergie produite est convertie en chaleur et un très faible pourcentage est transformé sous forme de lumière. On les réservera donc pour créer des effets esthétiques.

Bien utiliser l’éclairage artificiel

Régler la période d’éclairement : il convient de vérifier si les plantes sont sensibles au photopériodisme. En général, les plantes vertes requièrent 12 à 14 heures de lumière par jour, les plantes florifères plutôt 16 à 18 heures. On exposera progressivement les plantes à l’éclairage artificiel : environ 15 minutes le premier jour, puis on augmente graduellement la durée d’exposition.

La distance moyenne recommandée pour les plantes exigeantes en lumière sous tubes fluorescents est de 5 à 15 cm, tandis que les moins exigeantes peuvent être placées entre 25 à 37 cm de la source.

Adapter les soins : il faudra certainement prévoir des arrosages plus réguliers et un apport d’engrais supplémentaire pour accompagner une croissance plus marquée. On pourra ménager une période de repos en diminuant la photopériode de 3 à 4 heures par jour, l’arrosage et la température.

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Plantes d’intérieur : un éclairage adapté en hiver

posted by admin
Dimanche, novembre 1, 2009

éclairage plante

En hiver, la lumière naturelle est souvent insuffisante pour subvenir aux besoins des plantes d’intérieur. Il faut alors installer une source d’éclairage artificiel, en tenant compte de 3 facteurs :
L’intensité de la lumière (la quantité de lumière émise par la source lumineuse)

Une quantité trop grande ou trop faible de lumière peut affecter la croissance des plantes : perte du port, tiges grêles et étiolées, jaunissement, perte de coloration, coloration vert foncé ou vert pâle, mauvais fleurissement.
L’intensité lumineuse se mesure avec un photomètre, et il faut adapter la quantité de lumière à l’espèce de la plante : les orchidées, par exemple, ont besoin d’une intensité plus élevée que les bégonias rex.

Quelques repères :

  • Plein soleil : 10 760 lux
  • Soleil du matin : 6 000 lux
  • Éclairage vif sans soleil direct : 3 500 lux
  • Fenêtre au nord : 2 000 lux
  • Deux tubes fluorescents de 40 watts de 645 à 8 600 lux (selon la distance de la source)

La qualité de la lumière (longueur d’ondes)

Parmi les couleurs qui composent la lumière blanche, le bleu et le rouge sont indispensables aux plantes pour la photosynthèse, le développement des parties végétatives, le photopériodisme et le phototropisme (mouvement de la plante en réaction à la lumière). Toutes les sources de lumière blanche n’émettant pas exactement la même quantité de ces couleurs, on fera attention à leur dosage pour obtenir un développement équilibré des plantes.

La photopériode (durée d’éclairement)

La plupart des plantes d’intérieur ont besoin d’un éclairage quotidien de 14 à 16 heures. Une trop courte ou trop longue durée d’éclairement peut affecter leur croissance, elle varie d’une espèce à une autre, et il est facile de la contrôler avec une minuterie automatique.

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